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L'actualité du saxophone

L’importance du souffle dans la musique

Quoi de plus naturel pour un instrument à vent que de vous parler du souffle.

Depuis notre naissance, notre première inspiration, jusqu’à notre mort , notre dernier souffle, notre dernière expiration. Nous inspirons et expirons en alternance. Comme un mouvement de va et vient. C’est devenu tellement naturel que nous n’y pensons plus.
 
Par contre pour un “soufflant “comme un saxophoniste, un clarinettiste, un flûtiste, le travail du souffle est primordial et représente un chapitre important pour un débutant. Il restera un élément majeur tout au long de la carrière de l’instrumentiste. 

L'importance de travailler le souffle

Le travail du souffle, oui, car une rééducation du souffle va être nécessaire. 
La respiration ventrale du nouveau-né est idéale. 
Par contre l’éducation, le fait de réprimer nos émotions, le sport nous fait monter notre respiration. 
La respiration ventrale va nécessiter un apprentissage.
Inspiration, expiration, rétention d’air, autant d’exercices pour mobiliser le diaphragme. 
Ce muscle en première ligne pour la “colonne d’air “.
Le pharynx et le larynx joueront aussi un rôle  prépondérant. 
Et bien sûr l’oreille pour la mise en forme des sons.
D’ailleurs le pharynx est lien avec l’oreille interne. Le corps humain est une formidable machine et bien plus encore. 

Le diaphragme : muscle vital pour le souffle

Le diaphragme est un muscle inspirateur et quand on inspire le diaphragme descend, on va donc chercher à garder l’air en pression et donc pousser vers le bas. Mais pas seulement. 
Les côtes flottantes ne sont pas scellées au sternum, ce qui va nous permettre d’ouvrir dans les quatres directions (comme un tonneau. C’est une image  bien sûr).
Les différents éducatifs viseront à centrer l’air, le son, c’est à dire le diriger mais aussi à ouvrir les résonnateurs (pharynx, gorge, entre autre) et à libérer le passage de l’air (gorge, voile du palais, langue).
Les différents exercices viseront à raccourcir le temps d’inspiration (inspiration  reflexe) et à rallonger le temps d’expiration (expiration  forcée).
Éventuellement agrémentée de rétention d’air pour augmenter la capacité  respiratoire. 
 
Dans ma formation initiation au saxophone, je vous propose les plus probants, ceux que j’ai testé sur moi et mes élèves. 

Le souffle, poumon de la vie

Le souffle c’est la vie.
Le souffle, en faisant vibrer l’anche, cette languette de Roseau, va déclencher l’émission du son.
Il doit être régulier mais aussi pouvoir changer d’intensité. 
Il aide à exprimer les différentes émotions..
La façon de respirer et le marquage des respirations sera différent suivant le tempo.
 
Le souffle va pouvoir modeler les notes à la manière d’un souffleur de verre.
Il est l’élément moteur du saxophone, les doigts vont courir sur le souffle. 
 
J’ai d’ailleurs un exercice qui s’appelle apprivoiser le souffle dans l’une des vidéos comprises dans la formation.
 
Souvent l’on pense qu’il faut souffler fort mais c’est la mise de l’air en pression qui est importante. 
 
 Pour terminer et en guise de conclusion je dirais que le souffle va permettre de canaliser votre émotion.
Le souffle maîtrisé va vous permettre d’acquérir votre son unique. 
À matériel également chaque saxophoniste aura un son unique.